100% bouquin

Le château de l'épouvante

Mon mon est Dracula

                                                    

 

 

 

Dans un vieux château hanté, en Irlande, vivait un comte. On ne cessait de dire qu'il avait passé un accord avec le Diable. Il vivait depuis si longtemps que personne ne se souvenait de son nom véritable. Les villageois prétendaient que si l'on s'aventurait dans sa demeure on n'en ressortait pas vivant. Selon la rumeur, il aurais des crocs avec lesquels il suçait le sang de ses visiteurs et sa cape se changerait en un paire d'ailes avec laquelle il fonçait sur sa victime pour la capturer. Je suis une bonne journaliste. Je vais, malgré ma peur, pénétrer dans son domaine et découvrir son secret.

La pleine lune se détachait dans le ciel noir, tel un morceau d'étoffe collé sur une feuille sombre. La porte d'entrée avait du être somptueuse mais elle pendait maintenant sur ses gonds. Le hall sentait la poussière, ce qui me fit éternuer. Le plancher craqua au dessus de ma tête. J'était repérée ! Un homme au menton pointu et au teint blanchâtre descendit les escaliers, tandis que terrifiée je me terrais dans un coin sombre. Sa cape virevolta autour de lui   lorsqu'il se retrouva près de moi. Il prit mon menton entre ses doigts et une lueur de surprise apparu dans ses yeux.

- Dame Victoire ! Je vous avais dit de ne pas revenir !

- Je ne m'appelle pas Victoire. C'était le nom de ma grand-mère !

- Non, non ce n'est pas possible !

- Elle m'a raconté qu'elle était mourante et que pour la sauver son fiancé s'était transformé en une sorte de vampire.

- C'était moi... Je suis le comte Dracula.

- Dracula... Vous avez sauvé ma grand-mère et vous êtes condamné à vivre éternellement dans le malheur et la tristesse.

- Plus maintenant. Je vivrais éternellement certes mais plus dans la tristesse et le malheur. Et je peut te donner, ma chère petite fille une vie comme la mienne. Mais avant donne moi ton nom.

J'acceptait l'offre de mon grand-père ainsi retrouvé et lui dit :

- Je suis Naoëlle.

Le comte Dracula et moi vivons heureux pour toujours. Je ne rendrais jamais l'article que j'ai rédigé sur mon grand-père. Ce sera notre petit secret de famille !

 

 

FIN

 



11/06/2013
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