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Vacances


Les grandes vacances

Alors, la plupart des informations scientifiques et des noms que je donne dans ce texte sont vrai (si ils ne le sont pas, lancez-moi des tomates parce que je sors d'une énième grotte moi aussi et en plus, je l'avais déjà visitée) et la photo provient de la grotte de Clamouse (celle dont je sors).

Version 3 : Grotte

 

 

Marjorie traînait les pieds. Qu'est-ce qu'ils avaient tous avec les grottes ? A chaque fois qu'elle partait avec sa famille pendant les grandes vacances, elle visitait une grotte voire plus. Que ce soit ses grands-parents, son père ou sa mère, aucun ne dérogeait à cette règle qui semblait tacite entre eux. Pourtant, elle ne comprenais pas. Il n'y avait pratiquement rien à voir de différent de l'une à l'autre. Stalactites, stalagmites, colonnes - une fois que les deux formations citées précédemment c'étaient rejointes -, fistuleuses, eau calcaire, buffets d'orgue, roches érodées par l'eau. Oh, dans certaines, il y avait bien quelque chose d'un peu différent : une sorte de perle de calcaire ou alors des cristaux d'aragonite - plutôt rares d'après un guide, mais la jeune fille trouvait surtout qu'ils ressemblait à du sucre ou de la noix de coco - et parfois ils avaient quelques espèces d'animaux cavernicoles dans des aquarium. 

Mais, malgré ces quelques différences, Marjorie s'ennuyait toujours à mourir pendant ces visites. Les personnes de son groupe marchaient soit si lentement qu'on avait le temps de mourir entre deux marches d'escalier, soit elles marchaient si vite qu'il fallait courir pour les rattraper. En plus, le guide répétait toujours mes même explications d'une grotte à l'autre, alors elle connaissait tout par cœur : l'eau calcaire qui goutte du plafond, formant la fistuleuse puis, au fil des millénaires, la stalactite, et, une fois qu'elle tombait, cette fameuse goutte, elle contribuait alors à la création de la stalagmite. Mais, si la fistuleuse était bouchée, pour une quelconque raison, alors l'eau qui était à l'intérieur - oui parce qu'entre temps l'eau ne gouttait plus seulement du plafond, elle passait à l'intérieur de la fistuleuse qui était un long tube de calcaire - se déversait par les pores du tube, créant les extravagantes, qui était des fistuleuses avec des sortes de petits serpentins blancs et entortillées qui en sortaient. Et puis dans, ces grottes, il faisait froid et humide. Qui voulait se coincer dans un endroit qui sent plus le renfermé que la maison de la vieille voisine alors qu'il y a un beau soleil dehors ? Toute la famille de Marjorie apparemment. 

Enfin, il y avait toujours la boutique de souvenirs à la fin. Marjorie n'achetait pratiquement jamais rien, mais elle aimait beaucoup regarder tout ce qui s'y trouvait. Une fois sa tante lui avait acheté une peluche en forme de chauve-souris. Mais la jeune fille était surtout attirée par les pierres et leurs significations. Elle croyait presque à ce qui était écrit, bien qu'elle sache parfaitement, après réflexion que ce n'était que des sornettes. Mais bon, ce seul avantage contre tous les nombreux inconvénients, ce n'était pas suffisant pour que Marjorie passe sa vie à visiter des grottes pendants les grandes vacances !


20/08/2015
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Les grandes vacances

Version 2 : L'avion

 

J'adore prendre l'avion ! C'est toujours annonciateur des vacances (ou de leur fin...). Mais, avant d'arriver à destination, il y a tout un tas de choses longues et ennuyeuses à faire. 

D'abord, il y a une longue queue, pour l'enregistrement des bagages. Il faut trouver la bonne file, puis, s'y placer le plus vite possible et espérer qu'il n'y ait pas de problèmes. Si on a de la chance, ça se passe bien. Il peut pourtant y avoir de nombreux problèmes dès cette étape. Par exemple, des gens devant vous peuvent avoir plus de bagages que de raison. Ou bien, on peut vous annoncer que vos bagages sont trop lourds et qu'il vous faut payer un supplément. Donc, si c'est le cas, vous avez peu de chances que ça s'améliore par la suite.

Bon. Si vous avez survécu à cette première étape, passons à la suite. Après, il y a l'épreuve du filtre. Il faut ouvrir vos bagages à main, en sortir tout objet électronique, du portable à l'appareil photo, en passant par l'ordinateur et la tablette et les déposer dans des bacs. La pièce d'identité et le billet doivent eux aussi être déposés dans les bacs de plastique blanchâtre à la propreté douteuse. Les boissons ? Ne pensez même pas à les emmener. Finies ou pas, elles termineront au fond d'une poubelle sans autre procès que le regard blasé de l'employé qui vous les aura prises. Quand aux manteaux, il est trop suspect de les garder et vous avez aussi intérêt à vous en débarrasser, toujours dans les bacs blancs. Pareil pour les bijoux, ceintures et parfois même chaussures possédant une partie métallique (en gros, moins il vous restera de vêtements, mieux ce sera ). Après avoir effectué tous ces gestes en un temps record et avoir déposé vos innombrables bacs et vos sacs à main sur un tapis roulant, vous serez invité à attendre derrière quelques personnes pour passer le filtre. Bizarrement, à ce moment là, je suis fascinée par la petite lumière qui passe du rouge au vert. Si il ne vous est rien arrivé à l'enregistrement des bagages et que vous ne transportez pas de drogue ni de bombes, vous devriez pouvoir passer sans sonner. Et encore, ça m'est arrivé de sonner alors que je portais un T-shirt à manches courtes, une jupe sans poches et que j'avais dû retirer mes chaussures. Ce jour là, je n'ai pas pu m'empêcher de rire et, pliée en deux, j'ai demandé au pauvre homme qui ne faisait que son travail si il pensait que j'étais un danger.

Si vous êtes toujours là, et que vous êtes assis sur un siège assez inconfortable devant un porte avec un numéro, c'est que vous attendez d'embarquer. C'est bien, le calvaire est presque fini. Enfin, c'est ce que vous pensez. Mais non. Déjà, il arrive que l'avion soit en retard, et pas qu'un peu. Une de mes tantes a dû passer la nuit à l'aéroport. Elle n'était pas enchantée, croyez-moi. Ensuite, si il est à l'heure, que les hôtesses vous ont laissé passer après vérification de la pièce d'identité et du billet, il faut trouver votre place. Entre les parents qui hurlent sur leur rejetons, ces derniers qui pleurent, les vieux qui se plaignent et les pauvres stewards qui tentent de calmer le jeu, vous êtes vraiment dans un zoo bruyant. Si vous voyagez seul, priez pour ne pas avoir la place du milieu. Vous pourriez être en deux armoires à glace ou bien avec une vieille dame bavarde et un dormeur qui ronfle.

Le vol se passe en général plutôt bien. Si vous avez mal au oreilles, le chewing-gum est conseillé, et si dormez sans problèmes dans les transports, profitez-en pour faire une sieste. Mais de temps en temps, un enfant se met à brailler ou un personne quelconque se met à vomir. Tant que ce n'est pas votre voisin, ni vous, ça peut aller.

Vous avez atterri. Très bien, il n'y a pas eu de crash. Sinon, je suppose que vous l'auriez remarqué, mais on ne préviens jamais assez. Vous avez réussi à sortir de cet avion de malheur, et vous vous dégourdissez les jambes. Puis vous prenez rapidement le chemin de ce que j'appelle la salle d'attente. C'est l'endroit ou vous pourrez revoir vos bagages qui se trouvaient dans la soute. Mais le temps d'attente est plutôt aléatoire. A Vienne, les bagages son rendus à une vitesse ahurissante. A Paris, vous pouvez toujours les attendre. Et puis, les valises se ressemblent toutes maintenant. Enfin, celle de ma mère est ornée de fleurs et celle de son amie est orange vif, ce ne sont pas celles qui se perdent. Le mienne en revanche est noire, complètement passe-partout, et je dois donc rester sur mes gardes pour ne pas la rater.

Vous êtes sorti. Selon la période, vous êtes soit heureux et au soleil, soit déprimé et sous un ciel gris. Dans le premier cas, les vacances commencent, donc profitez-en. Dans le second, elles sont finies et je compati à votre désespoir. Mais dans un acte d'une ultime méchanceté, je vous glisse en passant un petit : "Bonne rentrée !"


06/09/2014
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Les grandes vacances

Version 1 : Deux mois à la maison...

 

Flo était déçu. Chaque il partait pendant les grandes vacances, mais, cette fois, à cause des problèmes d'argent de ses parents, il allait devoir rester deux mois à la maison. C'est tellement ennuyeux ! 

Pendant la première semaine, Flo essaya de faire un gâteau - ce fut un désastre -, alla à la bibliothèque, regarda des DVD et joua sur l'ordinateur. Il dormi beaucoup aussi. Mais, la deuxième semaine, il commença à s'ennuyer ferme. Cette sensation empira lorsqu'il reçu une carte postale de son meilleur ami, Marc, qui lui annonçait qu'il n'allait pas rentrer avant le mois d'août. Le garçon, complètement abattu à l'idée de rester seul tout ce temps, partit faire un tour dans le petit parc, près de chez lui. Il y avait quelques parents avec leurs jeunes enfants. Ils avaient tous l'air de beaucoup s'amuser. Flo s'installa à l'ombre d'un arbre, à l'écart du bruit. C'est alors qu'il aperçut un de ses camarades, Jean et sa sœur Kelly, un peu plus loin. Ils étaient sensés partir à la mer cet été, comme Marc. Il s'approcha d'eux et, les deux enfants, sursautèrent. Ils lui expliquèrent que leur grand-mère était subitement tombée malade et qu'il leur avait fallu rester. Ils se donnèrent rendez-vous dès le lendemain à la piscine. A partir de ce jour, les trois amis se virent tous les jours, bientôt rejoints par Marc. Finalement, si on a des amis avec qui s'amuser, les vacances à la maison sont vraiment géniales !


27/07/2014
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